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	<title>Hier au soir &#187; Expositions</title>
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		<title>Hokusaï</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 17:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hier au soir]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Qu&#8217;importe le flacon, pourvu qu&#8217;on ait l&#8217;ivresse&#160;&#187;. Difficile de démentir pareille affirmation surtout quand elle nous vient de Musset, non ? En fait, si. Ce vers n&#8217;est clairement pas à prendre au pied de la lettre pour les commissaires d&#8217;expositions. Celle consacrée à Hokusaï au Grand Palais le démontre. Les estampes, peintures et autres encres [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-859" src="http://hierausoir.fr/wp-content/uploads/2014/12/affichehokusai_0-1.jpg" alt="affichehokusai_0-1" width="367" height="550" />&laquo;&nbsp;Qu&rsquo;importe le flacon, pourvu qu&rsquo;on ait l&rsquo;ivresse&nbsp;&raquo;. Difficile de démentir pareille affirmation surtout quand elle nous vient de Musset, non ? En fait, si. Ce vers n&rsquo;est clairement pas à prendre au pied de la lettre pour les commissaires d&rsquo;expositions. Celle consacrée à Hokusaï au Grand Palais le démontre. Les estampes, peintures et autres encres sont magnifiques mais la muséographie dessert leur beauté.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas de sens de circulation clair, pas de possibilité de s&rsquo;arrêter bien longtemps devant une oeuvre. Le monde nous presse à passer à la suivante, à droite, quand, dans le même temps, on nous presse à passer à la suivante, à gauche. Les oeuvres, nombreuses, se déploient à perte de vue sur les murs et les salles que l&rsquo;on voit en enfilade si bien que l&rsquo;on est, presque dès l&rsquo;entrée, déjà frustré à l&rsquo;idée de ne pouvoir tout voir et bien voir dans un temps raisonnable. Cette profusion, méritoire, enlève cependant aux oeuvres leur caractère unique et nous conduit à n&rsquo;en voir aucune avec attention. &laquo;&nbsp;Une d&rsquo;oubliée, dix de retrouvées&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est-ce pas ? Cette abondance n&rsquo;entre pas non plus en cohérence avec la lumière tamisée qui donne aux pièces exposées un caractère sacré qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pourtant jamais revêtu, étant destinées principalement au divertissement et à l&rsquo;amusement du plus grand nombre et de la bourgeoisie en particulier.</p>
<p style="text-align: justify;">Faire une telle exposition en France était enfin l&rsquo;occasion de connaître plus finement les culture et civilisation japonaises ou du moind, de mieux les appréhender. Or, très peu d&rsquo;informations sont données sur les personnages et symboles représentés, très peu d&rsquo;explications également sur les techniques et matériaux utilisés. C&rsquo;est à peine, parfois, si l&rsquo;on comprend qui est l&rsquo;auteur des oeuvres présentées, certaines salles exposant d&rsquo;autres artistes. Le parcours chronologique n&rsquo;était sans doute opportun que pour les initiés qui auraient pu, d&rsquo;une salle à l&rsquo;autre, comprendre l&rsquo;évolution ; ici, un parcours thématique semblait tout de même plus pertinent, qui permettait de voir comment un même sujet pouvait être traité différemment selon l&rsquo;inspiration de l&rsquo;artiste. Dans le même ordre d&rsquo;idée, cette éducation à l&rsquo;art que doit penser aussi un muséographe pouvait l&rsquo;être à destination particulière des enfants. Hokusaï offre un univers propre à les intéresser en effet. Or, rien de ludique, d&rsquo;intéractif, à l&rsquo;exception de deux projections murales, n&rsquo;est mis à leur disposition ou à celle de leurs parents pour les aider à pénétrer cette culture asiatique.</p>
<p style="text-align: justify;">En un mot, exposer moins mais mieux n&rsquo;eût pas été un luxe.</p>
<h6>Exposition qui se tient au Grand Palais du 1er octobre 2014 au 18 janvier 2015.</h6>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Exposition François Truffaut</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Oct 2014 20:02:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Hier au soir]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;exposition que la Cinémathèque française consacre au cinéaste François Truffaut est riche et bien documentée. La muséographie est bien pensée qui propose un parcours thématique sans être dogmatique et qui ménage de belles installations qu&#8217;on aurait cependant voulu plus nombreuses et davantage interactives. Il n&#8217;en reste pas moins que l&#8217;exposition est très agréable à parcourir [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-368 size-full" src="http://hierausoir.fr/wp-content/uploads/2014/10/exposition-francois-truffaut-cinematheque-L-LnA8iM-e1414065720627.jpeg" alt="exposition-francois-truffaut-cinematheque-L-LnA8iM" width="400" height="517" /></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition que la Cinémathèque française consacre au cinéaste François Truffaut est riche et bien documentée. La muséographie est bien pensée qui propose un parcours thématique sans être dogmatique et qui ménage de belles installations qu&rsquo;on aurait cependant voulu plus nombreuses et davantage interactives. Il n&rsquo;en reste pas moins que l&rsquo;exposition est très agréable à parcourir parce qu&rsquo;elle offre à la vue et aux oreilles de la beauté, la beauté des acteurs et actrices que François Truffaut a dirigés, la beauté des plans qu&rsquo;il a tournés, la beauté des musiques qu&rsquo;il a choisies pour accompagner ses films &#8211; comment ne pas frissonner devant Jeanne Moreau chantant &laquo;&nbsp;Les tourbillons de la vie&nbsp;&raquo; dans <em>Jules et Jim</em> ? Comment rester insensible en écoutant Trenet chanter &laquo;&nbsp;Que reste-t-il de nos amours ? &nbsp;&raquo; ou Lucienne Delyle &laquo;&nbsp;Mon amant de Saint-Jean&nbsp;&raquo;, deux chansons appartenant aux bandes originales de <em>Baisers volés</em> et <em>Le dernier métro</em> -.</p>
<p style="text-align: justify;">Les documents visuels et sonores nous permettent d&rsquo;entrer dans une époque et une ambiance tout à fait particulières. Revoir Michel Bouquet jeune, revoir les regrettées Marie Dubois et Bernadette Lafont&#8230; cela rend tout à fait nostalgique d&rsquo;une époque que l&rsquo;on peut ne pas avoir connue mais que l&rsquo;on aurait aimé vivre. Ces documents rendent aussi compte de la qualité du travail de François Truffaut, que ce soit dans l&rsquo;écriture d&rsquo;un scénario, dans le casting ou la réalisation, et le font sans déflorer l&rsquo;histoire des films que certains, certaines n&rsquo;auraient pas vus.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la richesse de cette exposition réside surtout dans les manuscrits offerts à notre lecture et en particulier les lettres qui témoignent d&rsquo;un parcours exceptionnel. Ainsi, Truffaut échange-t-il tout à fait naturellement, et dès son plus jeune âge, et avant même d&rsquo;être connu et reconnu, avec Hitchcock, Bazin, Langlois, Genet. Ce dernier se montre touchant en voulant aider le jeune François à sortir d&rsquo;une &laquo;&nbsp;mauvaise passe&nbsp;&raquo; bien connue de lui. Les lettres qu&rsquo;adresse au cinéaste Helen Scott, directrice des relations publiques pour The French Film Office aux États-Unis, sont savoureuses ; elles en disent long sur &laquo;&nbsp;Alfie&nbsp;&raquo; – Hitchcock –, sur François Truffaut et sur elle-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Une exposition que l&rsquo;on ne peut donc que recommander même s&rsquo;il manque tout de même un pan essentiel de la vie professionnelle de Truffaut : sa vie privée. On le sait, l&rsquo;exposition le rappelle d&rsquo;ailleurs, François Truffaut s&rsquo;inspirait du réel pour écrire et il est vraiment dommage que sa vie n&rsquo;ait pas été évoquée, à bon escient évidemment, pour éclairer davantage son œuvre. On revient bien sur son enfance difficile mais sans s&rsquo;y attarder suffisamment, on ne dit rien de son rapport aux femmes, à des actrices qu&rsquo;il a dirigées alors même qu&rsquo;il vivait avec elles, parallèlement, une histoire d&rsquo;amour. Sa mort même n&rsquo;est évoquée que de manière rapide, en début d&rsquo;exposition, dans une biographie murale puis, de façon allusive mais tout de même fine, à travers un film présentant ses probables héritiers, un film qui met justement un terme à la visite.</p>
<p>L&rsquo;exposition reste, malgré tout, une belle invitation à (re)découvrir son œuvre cinématographique.</p>
<h6>Exposition qui se tient à la Cinémathèque française jusqu&rsquo;au 25 janvier 2015.</h6>
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